Lundi, le président américain Donald Trump a annoncé que des tarifs sur les automobiles sont imminents, bien que tous les tarifs ne soient pas imposés d’ici le 2 avril.
Ce qui s’est passé Lors d’un briefing à la Maison Blanche, Trump a mentionné que certains pays pourraient bénéficier d’exemptions tarifaires, mais il n’a pas donné de détails spécifiques, selon Reuters.
Trump a également introduit un tarif secondaire de 25 % sur les pays achetant du pétrole ou du gaz au Venezuela, une mesure qui a déjà eu un impact sur les prix pétroliers mondiaux.
Selon un responsable de la Maison Blanche, le calendrier des tarifs sectoriels dans des industries telles que l’automobile, les produits pharmaceutiques et les puces à semi-conducteurs reste indéterminé.
L’officiel a souligné que le président est déterminé à mettre en place des tarifs réciproques forts.
Des rapports antérieurs de Bloomberg et du Wall Street Journal indiquaient que l’administration pourrait retarder certains tarifs sectoriels initialement fixés au 2 avril.
Les actions américaines ont grimpé lundi, l’indice S&P 500 gagnant près de 1,8 %, les investisseurs spéculant sur le fait que les tarifs pourraient être moins importants que ce que l’on craignait auparavant.
Trump a également mis en avant un investissement de 21 milliards de dollars du groupe Hyundai Motor (OTC:HYMLF) aux États-Unis, notamment dans une usine sidérurgique de 5,8 milliards de dollars en Louisiane. Il a décrit les tarifs à venir comme un « Jour de la Libération » pour l’économie américaine, visant à réduire le déficit commercial mondial de 1,2 billion de dollars.
Pourquoi c’est important : L’annonce de l’imposition de tarifs imminents sur le secteur automobile n’est pas surprenante. Jim Cramer a remarqué que ces tarifs étaient inévitables, en particulier étant donné le volume élevé des importations.
Auparavant, l’administration Trump avait accordé une exemption d’un mois aux constructeurs automobiles en vertu de l’accord États-Unis-Mexique-Canada.
L’incertitude entourant ces tarifs constitue un risque important pour les constructeurs automobiles américains. Mark Delaney, analyste chez Goldman Sachs, a mis en garde contre le fait que les tarifs pourraient entraîner une réduction de la production de véhicules et une augmentation des coûts des pièces importées, ce qui affecterait les bénéfices d’entreprises comme Ford Motor Co. (NYSE:F) et General Motors Co. (NYSE:GM).
De plus, l’augmentation potentielle des prix des véhicules, estimée à 12 000 dollars par voiture, pourrait avoir un impact négatif sur les ventes de voitures.
Malgré ces préoccupations, certaines figures politiques, comme le sénateur de l’Ohio Bernie Moreno, soutiennent les tarifs, estimant qu’ils valent la peine à court terme pour réaliser des objectifs de politique plus larges.
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