Le président Donald Trump a lancé une attaque virulente contre l’économiste Paul Krugman, l’accusant d’avoir eu “tord depuis des années” dans un nouveau post publié sur les réseaux sociaux.
Ce qui s’est passé : Le post du président sur Truth Social a mis en lumière le cœur de leur querelle en cours, en présentant les prédictions économiques “catastrophistes” de Krugman comme une vendetta personnelle qui a induit le public en erreur.
Selon Trump, la négativité de Krugman, qui dure depuis longtemps, a convaincu les gens de “rester à l’écart du ‘MEILLEUR MARCHÉ DE L’HISTOIRE'”, ce qui leur a fait manquer des gains importants.

Le post sert de réponse directe aux récentes critiques de Krugman. Dans un post sur Substack, Krugman avait critiqué Trump pour avoir qualifié le dernier rapport sur l’emploi de “truqué”.
Le lauréat du prix Nobel a fait valoir qu’une telle accusation faisait partie d’un “style paranoïaque dans l’économie américaine”, et qu’elle constituait une forme de projection, notant que “toute accusation est une confession”.
Krugman a averti qu’en rejetant les données défavorables, l’administration risquait de créer une “économie Potemkine”, une façade de prospérité qui empêcherait les véritables problèmes d’être abordés.
D’autres économistes sont d’accord sur le fait que les données, bien que faibles, sont crédibles. Jeffrey Roach, économiste en chef chez LPL Financial, a noté que “les révisions à la baisse sont courantes pendant les périodes de ralentissement économique”.
Jamie Cox, associé directeur du Harris Financial Group, a été plus franc, déclarant : “Powell va regretter d’avoir maintenu les taux stables cette semaine. En septembre, une réduction des taux est garantie”.
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Pourquoi c’est important : La réponse de Trump, cependant, rejette entièrement la critique de Krugman, en se concentrant plutôt sur un historique de prédictions échouées.
Le président fait référence à la performance du marché boursier depuis son élection en 2016, qui “a atteint de nouveaux SOMMETS, et est maintenant plus élevé que jamais”. Ce succès économique, selon Trump, invalide complètement les prévisions baissières de Krugman.
Au cours des cinq dernières années, l’indice S&P 500 a augmenté de 89,44 %, tandis que l’indice Nasdaq 100 a progressé de 111,49 % au cours de la même période. Par ailleurs, l’indice S&P 500 s’est également clôturé à plus de 20 % sur deux années consécutives, en 2023 et 2024.
En 2025, sur la base de l’année en cours, le Nasdaq 100 a augmenté de 12,57 % et l’indice S&P 500 de 8,88 %, malgré une baisse en avril qui l’a fait tomber dans le territoire du bear market. Alimentées par les tarifs de Trump, les actions ont chuté en avril, mais après un bref ralentissement, le marché a connu une résurgence stupéfiante, dépassant les gains des deux dernières années.
L’indice S&P 500 a ainsi bondi de près de 30 % par rapport à son plus bas niveau suite à la Journée de la Libération, atteignant de nouveaux sommets historiques, avec les Magnificent Seven en tête.
Le mouvement des prix : Le SPDR S&P 500 ETF Trust (NYSE:SPY) et l’Invesco QQQ Trust ETF (NASDAQ:QQQ), qui suivent respectivement l’indice S&P 500 et l’indice Nasdaq 100, étaient en hausse avant l’ouverture des marchés lundi. Le SPY a progressé de 0,16 % à 638,20 dollars, tandis que le QQQ a avancé de 0,10 % à 575,15 dollars, selon les données de Benzinga Pro.
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Avertissement : Ce contenu a été partiellement produit à l’aide d’outils d’IA et a été relu et publié par les rédacteurs de Benzinga.
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