Cette semaine a été riche en actualités technologiques, avec des géants tels que Amazon.com Inc., Alphabet Inc., Microsoft Corporation, Alibaba Group Holding Ltd., et Adobe Inc. faisant la une des journaux. Plongeons dans les détails :
Amazon, Google et Microsoft conservent Anthropic AI
Malgré l’étiquette de risque attribuée par le Pentagone, Amazon, Google et Microsoft ont décidé de conserver l’Anthropic AI pour leurs clients. La désignation formelle du Pentagone oblige les fournisseurs de défense à certifier qu’ils n’utilisent pas le chatbot Claude d’Anthropic dans les travaux du Département de la Défense.
L’IA d’Alibaba traite 200 millions de commandes
L’application Qwen AI d’Alibaba a traité près de 200 millions de commandes lors d’une campagne de deux semaines du Nouvel An lunaire. L’ampleur de cette opération est frappante pour une industrie qui expérimente encore des assistants IA capables de mener à bien de véritables transactions.
Le conseil de Michael Burry à Adobe
Michael Burry, l’investisseur célèbre pour le film “The Big Short”, a publiquement exhorté Adobe à acquérir la société d’intelligence artificielle Midjourney afin de défendre sa domination sur le marché des logiciels créatifs.
Alibaba débauche un scientifique de Google DeepMind
Alibaba renforce sa poussée en faveur de l’IA en recrutant un contributeur clé de Google DeepMind pour rejoindre son équipe Qwen AI. Cette décision fait suite à un remaniement interne qui a notamment vu le départ de l’ancien responsable technique Lin Junyang.
Anthropic va contester l’étiquette de risque du Pentagone
Anthropic a déclaré qu’il allait contester la décision du gouvernement américain devant les tribunaux après que le Département de la Guerre américain a qualifié la société de “risque pour la chaîne d’approvisionnement” au titre de la sécurité nationale, une étiquette que le PDG Dario Amodei a déclaré infondée sur le plan juridique et qui empêche les entrepreneurs de la défense d’utiliser sa technologie.
Avertissement : Ce contenu a été partiellement produit avec l’aide d’outils d’IA, puis relu et publié par les éditeurs de Benzinga.
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