Le PDG de Lamborghini Automobili, Stephan Winkelmann, a déclaré que l’incertitude liée aux tarifs sous l’administration Trump a poussé même ses clients milliardaires à reporter leurs achats de supercars, la marque italienne de luxe devant actuellement s’acquitter de droits de douane de 27,5 % sur ses exportations vers les États-Unis.
Le constructeur automobile de luxe confronté à des droits d’importation de 27,5 % alors que ses clients font la sourde oreille
“Certains attendent parce qu’ils veulent être sûrs que c’est le chiffre final qui sera retenu”, a déclaré à CNBC Winkelmann. “Ils sont millionnaires ou milliardaires pour une raison, alors ils savent ce qu’ils font.”
Les tarifs de Trump frappent les constructeurs automobiles européens
Le constructeur automobile de luxe, propriété du groupe Audi, filiale de Volkswagen AG (OTC:VWAGY), fait face à des vents contraires importants alors que les politiques commerciales de Donald Trump redéfinissent les coûts d’importation. Alors que la Maison-Blanche a annoncé un accord tarifaire européen de 15 %, ce taux n’a pas encore été appliqué aux automobiles, ce qui oblige Lamborghini à payer des droits de douane plus élevés.
Avec des des prix Lamborghini commençant à 400 000 dollars, même les acheteurs fortunés sont sensibles aux augmentations de prix potentielles, a noté Winkelmann.
La production reste basée en Italie malgré les coûts
Le PDG a souligné que les Lamborghini ne peuvent pas être fabriquées aux États-Unis car la promesse “Made in Italy” reste au cœur de l’identité de la marque. La société a annoncé des augmentations de prix cet été de 7 % pour les modèles Temerario et Urus et de 10 % pour le Revuelto.
“Pour nous, le libre-échange est la bonne approche”, a déclaré Winkelmann. “Nous sommes prêts à faire face à tout ce qui va arriver.”
De solides fondamentaux protègent de l’impact à court terme
Lamborghini a annoncé un chiffre d’affaires record pour 2024 dépassant les 3 milliards d’euros (3,5 milliards de dollars) avec 10 867 livraisons de véhicules. Le vaste carnet de commandes de la société lui permet de s’isoler des baisses de demande immédiates, les livraisons actuelles reflétant les commandes passées il y a un à deux ans.
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