Lundi, Anthropic a signé un accord historique avec Broadcom Inc. (NASDAQ:AVGO) et Google, filiale de Alphabet Inc. (NASDAQ:GOOG) (NASDAQ:GOOGL), afin de garantir plusieurs gigawatts de capacité de l’unité de traitement tensoriel de nouvelle génération, qui devrait être mise en ligne à partir de 2027.
Une importante expansion de la TPU pour alimenter l’IA Claude
Cette infrastructure informatique étendue est conçue pour alimenter les modèles frontaliers Claude de l’entreprise et répondre à la demande mondiale croissante pour ses services d’IA.
Les investisseurs ont réagi rapidement : les actions Broadcom ont grimpé de 2,34 % en une nuit, pour clôturer à 321,79 dollars, au moment de la rédaction, ce qui reflète l’optimisme quant au rôle de l’entreprise dans la fourniture du matériel d’IA essentiel.
Une valorisation astronomique pour Anthropic
En février 2026, Anthropic a bouclé un tour de table de 30 milliards de dollars de série G, mené par GIC et Coatue, avec comme co-leaders D.E. Shaw Ventures, Dragoneer, Founders Fund, ICONIQ et MGX.
Cette levée de fonds a propulsé la valorisation post-money de l’entreprise à 380 milliards de dollars, la positionnant comme l’une des startups d’IA les mieux valorisées au monde.
Des rivaux de l’IA qui donnent le ton
Malgré son impressionnante valorisation, Anthropic est toujours à la traîne du géant de l’IA OpenAI, qui a levé 122 milliards de dollars en mars 2026, atteignant une valorisation post-money de 852 milliards de dollars.
Entre-temps, le xAI d’Elon Musk a dépassé son objectif de série E de 15 milliards de dollars en levant 20 milliards de dollars en janvier 2026, avant de fusionner avec SpaceX dans un accord qui a valorisé xAI à 250 milliards de dollars et SpaceX à environ 1 000 milliards de dollars.
Les classements des actions Benzinga Edge indiquent que AVGO pourrait rencontrer des vents contraires à court et moyen terme, mais qu’il continue à présenter une tendance robuste à la hausse à long terme, soutenue par un score de qualité au 95e percentile.
Avertissement : Ce contenu a été partiellement produit à l’aide d’outils d’IA, puis revu et publié par les éditeurs de Benzinga.
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