Les agents russes impliqués dans le piratage des e-mails de la campagne présidentielle 2016 de Hillary Clinton ont maintenant été liés aux empoisonnements de Salisbury.
Ce qui s’est passé Selon un rapport, Boris Antonov, Nikolai Kozachek et Pavel Yershov, les agents russes impliqués dans le piratage par e-mail, figuraient parmi les 11 officiers du renseignement militaire russe sanctionnés par la Grande-Bretagne la semaine dernière.
Les sanctions ont été prises en réponse à une enquête publique sur la mort de Dawn Sturgess, qui a été exposée à l’agent neurotoxique Novitchok en 2018.
L’enquête a révélé que le GRU, l’agence de renseignement militaire russe, était responsable de la mort de Sturgess. Sturgess est entrée en contact avec l’agent neurotoxique après une tentative d’assassinat ratée contre l’agent double Sergueï Skripal, rapporte le Telegraph.
En réaction aux conclusions, le Foreign Office a annoncé de nouvelles sanctions contre Moscou, y compris contre l’ensemble du GRU.
Huit officiers du GRU ont été visés par des interdictions de voyager et des gels d’actifs en raison d’actes hostiles liés à la cybernétique, notamment en ciblant la fille de Skripal, Yulia, avec un logiciel malveillant avant la tentative ratée de tuer son père.
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Six de ces agents, dont Antonov, Kozachek et Yershov, font partie de l’unité d’élite 26165 du GRU, qui a piraté le téléphone portable de Mme Skripal cinq ans avant que celle-ci et son père ne soient empoisonnés au Novitchok dans les rues de Salisbury en 2018.
Les deux autres agents proviennent d’une division cybernétique liée au Kremlin, chargée des opérations hybrides, notamment le sabotage, les menaces physiques et les tentatives d’assassinat. Le téléphone de Mme Skripal avait été infecté par un logiciel malveillant X-agent en 2013, que les agents du GRU ont ensuite utilisé pour suivre son voyage de Moscou au Royaume-Uni.
Pourquoi c’est important Cette révélation souligne la portée et les capacités étendues du GRU et de ses agents. Le lien entre le piratage des e-mails de Clinton et les empoisonnements de Salisbury met en lumière la volonté du GRU de s’engager tant dans la guerre cybernétique que dans les attaques physiques.
Les sanctions imposées par la Grande-Bretagne constituent une étape importante dans la responsabilisation du GRU pour ses actions, et elles envoient un message clair aux autres nations sur les conséquences de tels actes hostiles.
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