Arthur Hayes, cofondateur de BitMEX, a réitéré son objectif de 250 000 dollars pour le Bitcoin (CRYPTO:BTC) en 2026, et a prévu une fourchette de 500 000 à 750 000 dollars d’ici la fin de l’année 2027, en avançant que l’administration Trump « imprimera de l’argent ».
L’objectif de 250 000 dollars se confirme
Hayes a déclaré à un journaliste de CoinDesk qu’il maintenait son objectif, les gouvernements faisant face à des populations mécontentes devant distribuer des avantages pour garantir des votes aux prochaines élections.
Hayes avait également précédemment fait valoir que l’escalade du conflit entre les États-Unis et l’Iran pourrait forcer la Réserve fédérale à « imprimer plus d’argent », ce qui ferait finalement grimper le cours du Bitcoin.
Il a fait référence au schéma d’assouplissement monétaire de la Fed après les campagnes militaires des États-Unis au Moyen-Orient, de la guerre du Golfe en 1990 à la guerre mondiale contre le terrorisme en 2001.
Le signal d’achat institutionnel
Lundi, les ETF Bitcoin des États-Unis ont enregistré 458,2 millions de dollars d’entrées nettes selon SoSoValue, les institutions ayant investi dans la récente correction du Bitcoin.
IBIT de BlackRock (NASDAQ:IBIT) a enregistré 263,2 millions de dollars, tandis que sept autres fonds, dont Fidelity (NASDAQ:FBTC) et Grayscale (NASDAQ:GBTC), ont également enregistré des entrées. Aucun fonds n’a enregistré de sorties.
La divergence entre les achats institutionnels et la peur des investisseurs particuliers suggère que l’argent intelligent s’accumule tandis que les particuliers capitulent.
L’argument de la couverture politique
Hayes a soutenu que le conflit iranien offre à la Fed une justification pour augmenter la masse monétaire afin de financer la guerre.
Les schémas historiques appuient ce point de vue : les conflits précédents au Moyen-Orient ont déclenché un assouplissement monétaire de la part de la Fed.
Hayes estime que la situation actuelle justifie de manière similaire l’expansion de la masse monétaire.
Le calendrier politique renforce cette dynamique.
Avec les élections de mi-mandat qui approchent, l’administration Trump est sous pression pour démontrer sa gestion économique tout en finançant ses opérations militaires.
Cette combinaison crée des conditions favorables à une expansion monétaire.
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