La nouvelle coalition pour le tourisme réunit des dirigeants internationaux lors de la COP26 pour accélérer la transition vers un bilan zéro carbone

11 min de lecture

– Le nouveau Sustainable Tourism Global Center (STGC) signale l’engagement de l’industrie du tourisme à atteindre des émissions nettes zéro

– Des personnalités internationales du secteur se joignent à la conversation du STGC lors de la COP26, depuis d’anciens présidents d’État à des institutions de premier plan



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– Le STGC vise à renforcer la collaboration entre les secteurs public et privé du tourisme afin d’atteindre l’objectif de zéro émission nette, de protéger la nature et de soutenir les communautés

GLASGOW, Écosse, 8 novembre 2021 /PRNewswire/ — Une nouvelle coalition accélérera la transition de l’industrie du tourisme vers un bilan net zéro, a-t-on appris aujourd’hui auprès des participants à la COP26. Des ministres des principales destinations touristiques et des dirigeants d’organisations internationales ont exprimé leur soutien pour parvenir à une industrie du voyage et du tourisme durable, par le biais du Sustainable Tourism Global Center (STGC).

Global tourism leaders on a panel at COP 26 to discuss the New Sustainable Tourism Global Center (STGC) commitment to achieving net-zero emissions

Le STGC est une coalition formée entre plusieurs pays et parties prenantes et créée pour diriger, accélérer et suivre la transition de l’industrie du tourisme vers des émissions nettes nulles, ainsi que pour mener des actions visant à protéger la nature et à soutenir les communautés.

L’industrie du tourisme est très fragmentée, les pays en développement et les petits États insulaires en développement (PEID) étant les plus dépendants du tourisme pour leur économie. Plus de 40 millions d’entreprises touristiques, soit 80 % de l’ensemble du secteur, sont des petites ou moyennes entreprises. Le STGC vise à soutenir les individus et la planète en réformant la contribution du secteur du tourisme au changement climatique, dans le but de protéger l’environnement et de soutenir ceux qui en ont le plus besoin.

Lors d’une session spéciale sur l’avenir du STGC à la COP26, Son Excellence Ahmed Al Khateeb, ministre du tourisme d’Arabie saoudite, a été rejoint par l’ancien président du Mexique et président de la Nouvelle économie climatique et de l’Institut des ressources mondiales, Felipe Calderon ; David Livingston, conseiller principal, envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat, et d’autres dirigeants.

La stratégie du Centre sera élaborée par une coalition de gouvernements, d’organisations internationales, d’universités, d’institutions multilatérales et financières et d’associations industrielles.

Les pays invités à faire partie de cette importante coalition dans la première phase sont le Royaume-Uni, les États-Unis, la France, le Japon, l’Allemagne, le Kenya, la Jamaïque, le Maroc, l’Espagne et l’Arabie saoudite. Ces pays ont donné la priorité au climat, au tourisme et aux PME, ce qui permettra de créer des synergies pour cette importante initiative.

Les principales organisations qui contribueront à façonner le Centre et à fournir les services de la première phase sont le WRI (World Resource Institute), la CCNUCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement), la CCI (Chambre de commerce internationale), le WTTC (Conseil mondial du tourisme et des voyages), la Banque mondiale et SYSTEMIQ. S’y ajoute l’Université de Harvard, qui apportera son soutien au STGC par le biais de la recherche et du renforcement des capacités, tandis que la CCNUCC guidera le Centre pour accélérer l’action de l’industrie en matière de neutralité climatique.

Le Centre fournira des services et des produits dans le cadre de trois piliers fondamentaux, à savoir la création et le partage de connaissances, la mesure et la surveillance, et l’aide à l’industrie. À travers ces piliers, le STGC se concentrera sur au moins neuf domaines de soutien à l’industrie, y compris le développement de normes et la fourniture de ressources pour le secteur du tourisme, le renforcement des capacités, et le financement et l’investissement de projets.

Le Centre aura son siège à Riyad, en Arabie saoudite, et prévoit d’ouvrir des bureaux régionaux dans d’autres pays, avec une forte présence multilingue en ligne.

D’autres pays et organisations seront invités à se joindre à la phase deux. En outre, un groupe d’experts mondiaux des secteurs du tourisme et du climat est en train d’être constitué pour soutenir cette importante initiative.

Son Excellence Ahmed Al Khateeb, Ministre du Tourisme d’Arabie Saoudite, a déclaré :

« La pandémie de COVID-19 a montré au monde entier l’interconnexion entre l’humanité et la nature, et la fragilité des communautés dépendant du tourisme face aux chocs extérieurs. Nous devons agir maintenant pour rendre le secteur et les communautés locales beaucoup plus résilients et contribuer à relever les défis du changement climatique. Pour cela, il faut s’engager avec les entreprises, les gouvernements et les organisations internationales pour accélérer les actions mises en place. L’Arabie saoudite s’engage à contribuer à cet effort crucial. »

Le président Felipe Calderon, ancien président du Mexique et président du World Resources Institute, a déclaré :

« Nous partageons cette initiative avec les dirigeants internationaux qui ont rejoint notre mission, qui est de faire du tourisme un levier pour atteindre l’Accord de Paris et les Objectifs de développement durable. Les entreprises et les gouvernements ont l’occasion de s’unir pour atteindre ces objectifs essentiels, et le STGC servira de guide pour mener à bien cette mission. »

Edmund Bartlett, ministre du tourisme de la Jamaïque, a déclaré :

« Le gouvernement de la Jamaïque, en tant que petit État insulaire en développement et économie vulnérable, reste engagé dans le renforcement de la résilience pour le développement durable, notamment par le biais du tourisme durable. À cet égard, la Jamaïque se félicite de l’opportunité de s’associer au Centre afin de contribuer à cet effort de collaboration et d’en tirer profit pour garantir une meilleure planète aux générations futures. »

Janet Rogan, l’ambassadrice régionale de la COP du Royaume-Uni pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré :

« Nous sommes fiers d’accueillir la COP26. L’humanité a dépassé le temps imparti pour lutter contre le changement climatique. Il est maintenant temps de passer à l’action. Le tourisme est un secteur clé qui soutient l’emploi et la croissance et nous sommes heureux de faire partie de cette nouvelle initiative importante pour accélérer la transition du secteur vers le zéro net. »

Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale du Maroc, a déclaré :

« Sous l’impulsion de sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le bénisse, le Royaume du Maroc a fait du développement durable l’un des principaux piliers de ses anciennes stratégies sectorielles ainsi que de son nouveau modèle de développement. Au cours des deux dernières années, le monde entier a été sévèrement touché par la pandémie de COVID-19 et le tourisme est l’un des secteurs les plus affectés. Il est crucial de joindre nos efforts pour construire et co-concevoir un plan de relance durable lié aux activités des secteurs du voyage et du tourisme. Le Centre constitue une étape importante vers cet objectif. »

Najib Balala, Secrétaire du Cabinet du Tourisme et de la Faune du Kenya, a déclaré :

« Le Kenya, qui est l’une des destinations africaines les plus prisées des visiteurs internationaux, a subi de plein fouet l’impact du ralentissement du tourisme mondial dû à la pandémie. Nous convenons donc qu’il est urgent d’adopter une nouvelle approche durable du tourisme international. Parallèlement à notre stratégie 2030 en faveur de la faune et de la flore sauvages, récemment lancée, qui garantira un écosystème naturel prospère sous la pression du changement climatique, nous sommes de fervents partisans du Centre. »

Maria Reyes Maroto, ministre de l’industrie, du commerce et du tourisme en Espagne, a déclaré :

« La COP26 offre un cadre idéal pour confirmer notre engagement à aider le tourisme à contribuer au défi mondial du changement climatique. En tant que leader mondial du tourisme, l’Espagne encourage les initiatives de tourisme durable visant à préserver l’environnement naturel, à améliorer l’efficacité énergétique du secteur et à adopter les principes de l’économie circulaire. Cela permettra d’accélérer la contribution du secteur du tourisme à la transition verte dessinée par le Pacte vert pour l’Europe. L’Espagne est un membre actif d’initiatives internationales telles que le programme de tourisme durable de Planet, et elle restera un partenaire actif travaillant au niveau mondial avec d’autres pays, en particulier les pays en développement, ainsi qu’avec des institutions internationales et des représentants d’entreprises. » 

Julia Simpson, présidente et directrice générale du Conseil mondial du voyage et du tourisme, a déclaré :

« À un moment où le leadership est le plus nécessaire pour répondre à l’urgence climatique, nous saluons l’initiative de l’Arabie saoudite qui soutiendra le secteur pour atteindre les objectifs mondiaux et assurer un avenir durable. Le WTTC est ravi de collaborer avec le Centre grâce à ses données, ses recherches et son expertise uniques provenant d’entreprises du monde entier. »

John W. H. Denton AO, secrétaire général de la Chambre de commerce internationale, a déclaré :

« J’applaudis l’effort, entre tous les pays et toutes les parties prenantes, visant à accélérer le développement durable au sein du secteur mondial du tourisme. Compte tenu de l’impact de la COVID-19 sur le secteur, ces partenariats seront essentiels pour garantir que les petits opérateurs touristiques puissent véritablement se reconstruire, en mieux, et devenir une force puissante pour les communautés locales et notre planète.

La Chambre de commerce internationale, en tant que représentante institutionnelle de plus de 45 millions d’entreprises dans plus de 100 pays et en tant que point focal officiel de la CCNUCC pour le commerce et l’industrie, se réjouit de soutenir le développement du Centre dans les mois à venir et de connecter son travail avec notre réseau mondial d’entreprises, en particulier les millions de petites entreprises du secteur du tourisme. »

Gloria Guevara, conseillère spéciale en chef de M. Ahmed Al Khateeb, a déclaré : 

« Le secteur du tourisme a tellement souffert tout au long de cette pandémie et, combiné à l’urgence d’une réponse au changement climatique, il a besoin de trouver des solutions à l’échelle mondiale. Les PME de notre secteur, comme les agences de voyage ou les tour-opérateurs, ne connaissent pas forcément leur empreinte carbone et ne savent pas comment contribuer à la course vers le zéro net. Chaque fois que nous partons en vacances, nous créons des emplois et réduisons la pauvreté. Il serait formidable si nous arrivions à un point où plus nous partons en vacances, mieux c’est pour la planète. Cette coalition entre les différents pays et parties prenantes rassemblera les parties prenantes fragmentées du tourisme et fournira des connaissances permettant d’agir dès maintenant. »

Le Dr Ramon Sanchez, chercheur principal au département de la santé environnementale de l’université de Harvard, a déclaré :

« Pour créer une industrie touristique mondiale véritablement durable, toutes les parties prenantes des communautés, des entreprises et des gouvernements ont besoin des outils, des cadres et des meilleures pratiques nécessaires pour contribuer à atteindre cet objectif. L’équipe de Harvard est ravie de collaborer avec le STGC dans le cadre de recherches qui joueront un rôle essentiel dans la mise en place des fondations et la conduite de l’industrie vers une consommation nette zéro. »

Jeremy Oppenheim, fondateur de SYSTEMIQ, une société mondiale de conseil et d’investissement spécialisée dans les transformations sectorielles conformes à l’Accord de Paris, qui soutient le STGC, a déclaré :

« Le STGC vise à rassembler les nombreux secteurs liés au tourisme (aviation, hôtellerie, transport et services de restauration) au sein d’une coalition multipartite unique qui peut aider à transformer l’industrie, en particulier les PME, pour qu’elle passe d’un secteur qui génère 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre à un secteur qui est le moteur d’un monde net zéro et régénérateur. »

Niclas Svenningsen, responsable de l’action climatique mondiale pour la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, a déclaré :

« Le tourisme est l’un des secteurs les plus vulnérables au changement climatique et l’un des secteurs qui a le plus à contribuer avec à l’agenda de développement durable 2030. Les actions climatiques offrent une opportunité gagnant-gagnant pour redresser les économies, les communautés et les pays de manière durable et respectueuse du climat. »

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His Excellency Ahmed Al Khateeb, Minister of Tourism, Saudi Arabia, speaks at Sustainable Tourism Global Center panel at COP26