Sa Majesté la Reine Noor de Jordanie et d’autres membres du Scotia Group déclarent une « urgence diplomatique » et demandent au sommet de la COP 26 de réduire rapidement et de façon permanente les émissions afin d’éviter une « tragédie climatique »

3 min de lecture

LONDRES, 16 septembre 2021 /PRNewswire/ — Le Scotia Group, composé de diplomates, de juges, d’avocats, de médiateurs, d’experts en politiques, d’universitaires, de politiciens, de gens d’affaires et de dirigeants communautaires, a publié aujourd’hui une lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, déclarant qu’il existait, outre « l’urgence climatique, une urgence diplomatique ».

The Scotia Group Logo

Sa Majesté la Reine Noor de Jordanie, présidente d’honneur du Scotia Group, a déclaré :



Vous aimez les cryptos et souhaitez vous lancer dans le trading ? La plateforme eToro vous permet d'échanger plus de 60 crypto-monnaies différentes !

« Si la COP 26 n’entraîne pas des réductions d’émissions rapides et permanentes et ne donne pas aux citoyens les moyens de faire respecter les promesses de leurs gouvernements, les membres du Scotia Group s’interrogent sur la vocation des futures COP sur les changements climatiques. »

Howard Covington, président de la Scotia Group Inception Commission, a ajouté :

« Il s’agit d’une crise internationale qui prend rapidement de l’ampleur. Les promesses d’action dans un avenir lointain ne constituent pas une réponse suffisante. Nous avons peut-être déjà besoin de la diplomatie d’urgence continue qui est utilisée en temps de crise. »

Le Scotia Group propose quatre façons dont la COP 26 peut donner une véritable impulsion à la lutte contre la crise climatique :

  • La Chine et les États-Unis devraient saisir cette occasion pour agir ensemble pour le bien de l’humanité et convenir à la fois d’un programme progressif visant à fermer leurs centrales électriques au charbon existantes, ou de les adapter à la technologie de captage du carbone, et de l’interdiction du financement et de la construction de nouvelles centrales au charbon.
  • Il est urgent de mettre en place un cadre diplomatique de transition énergétique. L’Arabie saoudite devrait entraîner l’OPEP dans son sillage et encourager les autres membres de l’organisation à arrêter les nouveaux investissements dans la production supplémentaire de pétrole, une politique que les États-Unis devraient soutenir.
  • Les gouvernements devraient à la fois s’engager à faciliter un fonds mondial de transition énergétique d’un billion de dollars pour accélérer les progrès dans les investissements dans les technologies propres et verser les 100 milliards de dollars par an déjà promis par les pays riches aux pays les plus pauvres.
  • Un mécanisme efficace et robuste devrait être mis en place afin que les nations, les institutions, les entreprises et les collectivités soient dans l’obligation de rendre des comptes devant les tribunaux nationaux en cas de non-respect des engagements environnementaux qu’elles ont pris.

Notes à l’intention des rédacteurs

1.Howard Covington est également président du Alan Turing Institute et de ClientEarth. Pour obtenir la liste complète des conférenciers et le programme détaillé, cliquez ici.

2.La déclaration d’urgence du Scotia Group est disponible ici.

3.Le Scotia Group a organisé des séances de dialogue virtuelles « Climate Majlis » sur divers sujets liés à l’action climatique et à la primauté du droit avec des institutions mondiales de premier plan, notamment l’Université Harvard, l’Université d’Oxford et l’International Bar Association. Vous trouverez plus d’informations ici.